Vendredi 18 octobre 2019

Loin de moi l’idée de re-créer un journal traverse. Le principe est intéressant mais en une année, j’ai eu le temps de l’épuiser. Par contre, je le vois plus comme une "continuation" du journal initié ici. j’avais trouvé l’expérience très intéressante. Faire un journal, mais en ne parlant que de la partie "création" ou "artistique" de ma vie. Mais forcément, les deux sont liés, voire indissociables. En fait, c’est la même chose.

Mais peu importe, j’ai quand même envie de garder cet angle. Mais ça sera très différent du journal ouvert sur RIOT. Sous cette forme, il avait le gros avantage de former un flux continu, sous lequel chacun pouvait venir commenter. Un réseau social, donc. Ici, c’est un blog. Interactions moins évidentes, avec espace commentaires bien plus restreint. Ce qui me gêne un peu, c’est le très relatif manque de confort du partage d’images. RIOT a son application sur Android. On partage directement depuis l’application. Je trouverai bien un système (dans l’idéal, un envoi direct sur le serveur ftp...) Mais peut-être juste un partage via Nexcloud. On va étudier la question.

EDIT. Je viens d’essayer via Nextcloud, la solution me paraît assez simple et efficace.

C’était le préambule, venons-en au fait.

Première chose que je note : j’écris différemment. Mais on s’en fiche.

Retour à la vidéo. Dimanche dernier, je suis retourné me balader avec la caméra. J’ai filmé très peu de séquences. J’avais une intention précise. Je (on) travaille mieux avec une intention (même si l’un n’empêche pas l’autre). Et j’ai fait autre chose. Pour la première fois, depuis que je fais de la vidéo, j’ai porté une attention très particulière au son. J’ai enregistré l’image d’un côté, le son de l’autre. Je pense que je tiens là des pistes musicales intéressantes. À voire, mais j’ai du bon matos (du temps où j’avais encore un salaire régulier, c’est-à-dire il y a quelques semaines à peine), je pouvais facilement me le permettre. Mais il était sous-exploité.

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Le problème récurrent : avec ça, on ne gagne pas sa vie. Ce qui est vrai et c’est bien pour ça que je me suis lancé dans la photographie de mariage : nourrir les œuvres. Et le calcul est bon : pour travailler, j’utilise le même matos : un bon PC, des caméras, un bon pied, une bonne rotule etc. Sauf pour le son. Je ne fais pas de son en prestation de mariage [1]. Le montage n’est pas encore fait, mais tout est relativement clair. Désormais, je vise la simplicité du montage. Le mélange des langages ça ne fonctionne pas. Ou alors, il faut doser. Mais j’ai trop à dire, je ne sais pas faire. Mon propos finir par imploser. C’est aussi pour ça que ma chaîne vidéo ne marche pas. Du moins, une des raisons.

Mais bon, doit-on faire les choses pour que ça marche. Bien sûr que nous. C’est un faux problème. En tout cas, il le serait vraiment si ça suffisait pour vivre. Mais ce n’est pas le cas, il faut vivre pour écrire, composer.

En matière brute, il me reste encore le texte à travailler. Ça viendra. Tout est là, dans le crâne.

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Peu de musique cette semaine. J’ai de nouveau perdu mes repères. Mais je remarque qu’il y a une forme de panique. Elle se nourrit en désorganisant, en piégeant, biaisant. On perd le contrôle et tout le reste n’est que désordre.


[1ça pourrait être intéressant, cela dit, mais ça risque d’être vite ingérable.

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