Méthodologie

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Même le chat qui siffle du coin des yeux ne s’attend pas à ça ! Le temps d’achever un juge tyrolien au pot de gonds, le félin se file au bleu.
Pourquoi ne pas perdre de mauvaises habitudes ? J’y viens, cessez donc de ruminer, vaches imberbes, j’entends. Et ce n’est pas tombé dans l’oreille du plateau-repas robinophage respirant l’huile savonneuse des soupes sauvages.
Mais revenons à nos laines et cessons de mordre la cheminée capillaire des palmes anthropomorphes. Il s’agit, en effet, dans le cadre d’une réflexion méticuleuse et constructive, d’oublier les combles d’écailles pour en revenir à nos habituelles plaintes moutonnières.

En bref (je dis "en bref" parce qu’en définitive, ces deux maux, qui parlent d’eux mais nagent au-dessus de l’incompétence littéraire de l’auteur de ce blog comme un rabbin dans le terreau, tant il est vrai que là, enfin, on peut déchiffrer une référence culturelle qu’elle fait bien dans un blog et avec les jeunes, mais que non, je ne la connais pas à part le titre, mais quand même). En bref, disais-je, avant d’être condamné par moi-même à l’errance scriptophile qui caractérise le géniteur de ces lignes, à m’évanouir dans une toile bancale, évoquons aujourd’hui ce qui nous préoccupe.

Il me paraît aujourd’hui indispensable de remettre les pendules à l’heure. Humphrey, dont la respiration chevaline d’un condamné aux travaux forcés hante encore mes nuits, me suggérait l’air de rien, tel un chameau anémique découvrant soudainement qu’une caravane n’est pas un centre de gestion canine (bon, là j’y vais un peu fort, mais lâchez-moi la grappe, je perds le fil), lors de notre dernière rencontre fortuite dans les limbes du musée des horreurs qu’est le "rayon sardines" d’un lieu qu’il semble inutile d’identifier ici, que hou la la j’y comprends que dalle. Certes, hors contexte, cette remarque fort judicieuse de notre ami peut sembler des plus opaques. Mais savez-vous, puits de culture que vous êtes (tiens, pour une fois je ne vous embrase pas de mes vomissures haineuses. À retenir, donc), que le marin qu’il fût et qu’il est encore entre deux épisodes d’éveil, est un lecteur assidu de ce blog.

Or je sais, il n’est point nécessaire d’en sonder les profondeurs comme un clou dans une paire de gants en papier de verre, que tout ce déballage de cacophonie neuronale a tout l’air de n’être que la matérialisation de la visse sans fin des voyages hasardeux et spiritueux du bougeur de doigts qui agitent les mots que fixent actuellement vos yeux. Pourtant, il ne s’agit pas de lire entre les lignes, de parcourir d’un œil méprisant chaque signe en évitant soigneusement d’incarner l’intelligibilité qui transpire à travers ces mots.

Laissez-vous porter. Pas par les mots. Mais par les images, les sons. Car derrière chaque harmonique il y a un mouton qui soupire.

Tout ça pour dire que le singe ne tient qu’à un fil...

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De fil Mince et de Singe de Stewen Corvez est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.

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