Journal Traverse - 26

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Mercredi 4 avril 2018

Mardi

  • Avant-hier
    • hier
      • Encore une réunion LO, enrichissante. Apprendre en rouge.
      • Sur le chemin du retour, un bimoteur, dans le fossé.
      • Une aile fondue à cause du soleil, qu’on me dit.
      • Peut-être que j’aurais du l’éviter, ma virée en Morrowind.
      • À mon retour, il n’y a plus de bimoteur. De toute façon, je ne regardais pas la route.
      • "Le gendarme à New York". Ça faisait longtemps. J’ai honte. En en même temps, c’est bon.
    • Aujourd’hui
      • Sur la route vers Nantes, culture. Graines, fèves, radis, herbes, pommiers, courges etc.
      • Photos avec et sans le tuyau en béton.
      • Des ponts et des câbles.
      • Le bimoteur passe. Cette fois, il a définitivement laissé tomber les ailes. Juste une grande hélice. Je l’attrape au 24mm. Fallait oser.
      • Rouge et rose.
      • L’épée reste dans son fourreau, malgré la peur.
      • Quelques chats roulent sur l’herbe en appelant leur plaisir d’un jet de charbon.
  • Hier
    • Faillit en finir avec Mahler. Il en fallait de peu.
    • Le bimoteur n’est pas venu, aujourd’hui. Je ne lui en tiens pas rigueur.
    • Condamnation automatique, dans le sens où elle est scellée par des automates.
    • Père de fantômes. Cheminée spiralaire.
    • Un océan de monstres. J’ai horreur de me noyer là. Je préfère mourir dans celui avec des horloges.
    • Pas de grange pour me donner l’heure.
  • Aujourd’hui
    • À l’oreille, deux courriers, dont l’un qui n’aura pas existé.
    • Le second, perdu.
    • Mahler n’est qu’un début. Il attend son Faust.
    • Peine partout. Tout condamné. Damné à mort.
    • Barthes est dans mon bureau.
    • Du temps pour ne pas finir ?

Mercredi

  • Avant-hier
    • Hier
      • Avant-hier
        • C’est juste une garde robe qu’il faut appliquer sur des traits tracés au crayon à papier.
        • D’enfer, les crânes puent.
        • On les compte, mais ils sont probablement huit.
        • Réussir à être le lendemain d’une tragédie.
        • La somme n’a d’égale que le méridien. C’est ce qui en fait une soiffarde.
        • Elle s’appelle Dieu, ou alors monolithe.
      • Hier
        • Il n’y a pas rien.
        • Peut-être des chatouillis, sous le bureau.
        • Mais je les enterrerai tous avant qu’il n’en reste que de la sueur.
        • Je cherche dans la cheminée, mais ils sont quand même écrasés.
        • C’est... le poids des lumières.
        • Il faudrait ouvrir pour voir.
      • Aujourd’hui
        • J’ai compris aujourd’hui qu’il ne fallait pas sentir, juste mordre.
        • Et souffler comme un diable dans sa tour.
        • Lui, qui s’est déguisé en poudre de plâtre.
        • L’état du crâne dépend de la contraction entre les jambes.
        • Interdire le noeud et clouer le bulbe sur une porte que l’on condamnera mais qu’il faudra re-condamner tous les dix, cent ou mille ans selon l’humeur du poète.
        • Le chat n’ose pas de défendre et pourtant il tue (je suis la victime).
    • Aujourd’hui
      • Des orques sont dessinés sous la semelle de mes chaussures.
      • Frayeur ou terreur, en passant devant le lugubre mythique ?
      • Il aura fallu perdre quelques armes.
      • Les nains l’ont emporté. Au sens propre. Je regrette.
      • Pourtant, télévision allumée.
      • Ils sont deux, maintenant, sous ma semelle.
      • Je ne les laisserai pas chuchoter. Ou alors demain. On encore après demain.
    • Avant-hier
      • Encore jamais rien vu de si vert.
      • Il y a bien eu un moment où les ombres ont découvert l’herbe tondue.
      • Charger, le dos froid, comme allumer une forme de dent.
      • On me dit que c’est parfois obscur. Je m’en fiche un peu, ça parle.
      • Il y a des remèdes qui n’ont que l’obstination du mort.
      • Là, il saute et s’écrase dans la boîte (on l’appelle Archibald)
    • Hier
      • Le bruit qu’ils font de loin.
      • Une masse compacte, rouge, prête à recevoir les balles. Ou juste les coups.
      • Entre le ridicule et le nécessaire.
      • Une bouteille blanche, ridicule.
      • La mesure est inversée. Il faudrait couler.
      • Et pour ne sortent-ils pas ?
      • Ils ont bon dos.
    • Aujourd’hui
      • Le choix. Des têtes, une seule.
      • Vider les les irréfutables, un à un.
      • Attendre que le vent prenne dans les couleurs.
      • Fuir un peu plus, un mélange d’heures.
      • Comprendre, mais seulement de dos.
      • Descendre la poubelle, mais sans le choix des armes.
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De fil Mince et de Singe de Stewen Corvez est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.

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