L’été sera rude

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Le bleu de ses yeux n’avait égal que la pudeur marine dont le perroquet quadriphobe était admiratif. Rassurez-vous, ça m’a fait le même effet qu’à vous. Je n’ai rien compris non plus. Mais en interrogeant les éventuels suspects (personne ne peut vraiment assurer qu’il y a eu crime) et en étudiant plus en profondeur la typologie des faits, un élément saute aux yeux. Le chiffre quatre. le perroquet avait peur du quatre. Pourquoi ? Je m’en fous et vous aussi.
Aujourd’hui pour mon grand retour après quelques mois passés dans la fôret amazonienne à sauver mon prochain, à mélanger mon code génétique à celui des indigènes et accesoirement à multiplier les pains et à marcher sur l’eau, j’ai décidé, parce qu’on n’a pas toujours 20 ans, d’évoquer un sujet qui me tient particulièrement à coeur, tant il est vrai qu’il ne verra pas l’an 1000 si personne se décide à lui rendre sa machine à voyager dans le temps qu’on lui a lâchement subtilisée en 1882. Mon dieu que le temps m’a paru long. Mais là n’est pas la question, même si je m’interroge toujours sur ce type aux cheveux fous et au corps de pucelle. C’est pourquoi j’ai aujourd’hui décidé de ne pas conclure. Le bonjour chez vous.

Tout ça pour dire qu’il faudra s’attendre au pire...

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De fil Mince et de Singe de Stewen Corvez est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.

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