Lampe dans l’eau

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Aucune question philosophique digne de ce nom, qu’il s’agisse du sens des mots, des mots du sens, des petites manies littéro-bestiales d’un univers pointilleux d’une nudité exquise, ne peut définir le doute qui entre peu à peu dans les basse-fosses caniculaires qui peuplent d’envie toutes les animosités de mon esprit. J’en conviens, cette phrase est super longue et n’a d’autre intérêt que de remplir l’espace scriptural dédié sur ce blog. Mais voilà, aujourd’hui je n’ai strictement rien à dire, rien à écrire. Ce n’est pas la première fois, vous me direz. Et pour une fois je vous répondrai que vous n’avez pas tout à fait tort, mais ce n’est pas une raison pour faire vos malins, sots que vous êtes, alors ne me chatouillez pas les poils à plumes (ou les plumes à poils, de toute façon ce jeu de mots est tout à fait indigne de ce blog, mais comme je ne vous le rappelle pas, aujourd’hui je remplis les blancs. Ce qui est déjà pas mal.)

Bref, il est temps d’en venir à la question du jour, ce sujet d’actualité qui ferait frémir le moindre de vos vers solitaires, qui tient le monde et que le monde tient sur ce marché aux mots (sans jeu de mot) qu’est ce blog et sur lequel sont fixés les regards des plus fins politologues formidables du monde de poulet en friche. Notez par cette prose, que le merlan n’est pas indifférent à la nature même de ce mal. Oui, car il faut parler de mal. Non pas dans le sens de mal absolu, qui au fond ne reflète que l’incapacité des bloggeurs à pétrir leur farine quotidienne, mais celui de la merlitude hydrophyle.

Certes je ne reviendrai pas sur mon exposé de l’autre jour qui a permi au monde d’aujourd’hui de s’ouvrir aux insondables platitudes dantesques de la légende sous-marine. Laquelle, d’ailleurs, n’en est pas une, mais là où le merlan se noie, la paraphrase se fige et il est grand temps de revenir à la question du jour.

La question du jour, donc. Celle-ci ne saurait se poser sans éteindre au préalable un feu d’incertitudes que je ne puis déterminer avec déterminisme sans condamner le lecteur de la prose en court à une vision quelque peu pathétique du tuberculisme actuel. C’est pourquoi aujourd’hui, au lieu de poser la question qui tient en haleine le chat du sultan, j’adresse une réponse qui n’est pas sans rappeler la démarche qu’exposa votre auteur préféré en ce lieu dans des temps éloignés.

Cet exposé nous a conduit à réfléchir sur la condition humaine, certes. Il en a esquissé une réponse d’une lumière éblouissante que seul l’auteur de ces lignes pouvant allumer, tant il est vrai qu’il n’a pas eu à se déplacer pour atteindre l’interrupteur. Merci de ne pas le rappeler, mesquins que vous êtes. Mais en même temps, il ouvre un nouveau champs de réflexion, une porte vers la cave de doutes où est enfermé le rasoir pilositique de cortex enfin à portée d’orteil. C’est pourquoi je me demande encore aujourd’hui : mais qu’ai-je donc fait de mon couteau à poisson ?

Tout ça pour dire qu’il faudra s’attendre à mieux...

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De fil Mince et de Singe de Stewen Corvez est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.

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