Jour 13, les sardines font du rififi

Ce n’est pas que je ne comprenais plus rien, tout s’emboîtait, se cassait, se réemboîtait...Il y avait de quoi devenir fou. Ce matin, j’étais de retour dans la cabine du capitaine. Dans la cabine n’est pas très juste en fait. J’étais plutôt dans son igloo. L’entrée de son antre donnant sur la porte, le reste de ses quartiers étaient inaccessibles. Il dormait, visiblement mal. Il bougeait, sursautait parfois. Je lui sifflai un petit air dont j’avais le secret, puis il se leva et faillit m’étrangler.

- Pardon, mon ami... Je faisais de terribles rêves.
- Ne vous excusez pas. Je viens vous apporter votre thé, comme prévu, avec votre petit "colis".
- Ouvres-le.
- Moi ?
- Oui, il est grand temps que je te mettes dans la confidence. J’ai besoin de toi, plus que jamais.

Il y a quelques jours j’aurais été ravi par cette offre. Aujourd’hui, après tout ce que nous avions appris, je n’étais plus très rassuré. Devais-je accepter ? Et d’ailleurs, pouvais-je refuser ?

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